Tonner

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mardi 17 mai 2011

De l'utilisation de VC Tar ou traité de jurons en paquet de douze

Votre coque est bien propre? Dégraissé comme il se doit? Vous avez utilisé des litres d'alcool à 90° ou d'acétone et quelques kilos de précieux chiffons de Madame?

Alors, c'est que vous êtes prêt à vos lancer dans la mise en oeuvre de VC Tar!

L'eau menace de tomber alors vous avez fait changer de sexe votre vaisseau préféré en lui adjoignant une jupe du plus bel effet en plastique!

Lecture multiple des proportions à repecter, plastique au sol, petite planche de bois pour plus de stabilité quand vous mélangerez, de quoi mélanger, les rouleaux tous neufs. Bref, vous êtes prêt comme vous ne l'avez jamais été.

Mélange 7:1 de VC Tar, vous laissez reposer comme recommandé dans la notice et vous vous lancez après avoir chaussé des lunettes protectrices et un masque à gaz particulièrement seyant (bleu électrique pour passer inaperçu).

Et c'est parti! Vous commencez par la proue et ... le vent se lève... La jupe vibre un peu rien de grave... vous continuez et au moment ou vous vous approchez de la proue : 25-30 noeuds de vent et là, c'est le massacre : Le plastique de la jupe se plaque sur votre oeuvre! Première série de jurons bien évidemment!

Là, vous arrachez la jupe!

Vous faites les retouches qui s'imposent et vous croisez bien vos passes.

Vous continuez sur le bord opposé et pendant que vous peignez en vous pliant en quatre, un rase-motte, un de ces adultes en miniature vous rentre dans les jambes avec sa trottinette! Pour éviter de tomber vous mettez la main droite sur la coque, la main gauche fait une rotation et ... le contenu (le VC Tar donc) finit par terre, évitant au passage les cheveux du morveux qui hurle (il doit au moins y avoir penalty pour qu'il crie aussi fort)! Le père arrive en trombe et vous engueule et termine en vous disant que "Vous pourriez faire attention!". Jurons et vous finissez par avouer à ce sinistre personnage que : "La prochaine fois, je lui renverse le pot sur la tronche à ton mioche!" Vu que vous venez de vous déplier, le géniteur se rend subitement compte qu'il lui manque 20cm et bat en retraite. GRRR! Vous venez de perdre du précieux produit et en plus vous venez de saloper votre travail! Deuxième service de jurons!

Vous terminez enfin... pour vous rendre compte que cette ±#DZ#±] de produit a un syndrome de la peau d'orange et de la coulure de m..de! Que faire? une peau s'est déjà formée et tenter des retouches va entraîner plus de dégâts que ce que vous avez devant vos yeux... Salve de jurons acte 3!

Résigné et abattu, vous décidez de laisser sécher et de reprendre le tout avec la ponceuse (que vous haïssez depuis quelques temps déjà vu le temps passé avec cet engin)... Retour le lendemain (après une nuit d'averse et une baisse des températures à 10°C) et vous constatez que ce n'est pas totalement sec. Jurons V4! Tant qu'on est là, démontage de l'hélice et retour maison!

Jour +2 : La majorité est sec sauf (ben tiens!) les coulures... Jour +3 : Tout semble sec! Demain : Ponceuse, dégraissant et ... VC Tar en couche tirée au max et quatre heure plus tard on remet ça!

Y aura-t-il des jurons? Les gamins vont-ils jouer avec une fronde en vous prenant pour cible? Toutes ces questions auront une réponse dans notre prochain épisode : VC Tar 2 : La retouche

Le truc de fou : retirer 30 ans d'anti-fouling...

Bon! Le rajeunissement du pont va attendra!

l faut se rendre à l'évidence : Les oeuvres vives sont cloquées!. Je presse sur la première et paf! Ca éclate et du liquide à l'odeur caractéristique en sort... je perce une, deux puis dix puis vingt de ces cloques mais moins d'un quart on du liquide qui sent le vinaigre! Que faire? Hésitations, ... Je me lance : j'ai gratté avec mes ongles à la jonction de la quille et là j'ai vu suffisamment de couches pour me dire qu'il fallait le faire...

Oui, mais voilà, comment? Peller? Sabler? Mais non! On va simplement le poncer! Voici ce que ça donne: 10 couches différentes et par endroit, presque 1cm d'anti-fouling dont certains ne doivent pas être très écolo-friendly!

  • Quelques 250 à 300 papiers de différentes granularités pour la ponceuse excentrique, la vibrante, la triangulaire vibrante...
  • Des masques papiers vite changés contre un masque à cartouche (une cartouche par demi-journée)
  • Deux paires de lunettes
  • Un casque anti-bruit
  • Huit samedi
  • Trois dimanche
  • Douze litres d'essence deux temps pour la génératrice (le 220v n'était pas encore remis au port en janvier...)

Et des kg de poussière! Au passage : les petits sacs qui sont au c.l de nos ponceuses sont plus efficaces que d'essayer d'accoupler les dites ponceuses avec un aspirateur... Va savoir pourquoi...

Pour donner un petit exemple d'une seule couche retirée , accrochez-vous : j'ai mis un décapant industriel pour essayer (Merci au passage à un copain qui m'en a fourni, il se reconnaîtra) et le résultat... Pas fameux! IMG_0537.jpg

Encore un exemple des couches passées par la ponceuse et la disqueuse (mais si ça marche, il suffit d'y aller doucement et il n'y a pas de trous!). IMG_0541.jpg

Ne parlons pas du safran qui est remplit d'eau (si!si!). Deux mois au chaud et il n'est toujours pas sec! Ce soir, je passe la vitesse supérieure et je lui mets un chauffage contrôlé qui fera élever la température à 40°C et comme il y a un excellente aération, le taux d'humidité sera très bas! Et si il sèche pas, j'ouvre le dessous et le dessus et je souffle de l'air chaud à travers (Va falloir faire attention de ne surtout pas monter au dessus de 50°C pour ne pas risquer des pb avec la résine...).

Donc un safran démonté, des oeuvres mortes poncées jusqu'au gel coat, j'ai déjà rebouché mes trous . Vous savez le meilleur? Il n'y avait pas tellement d'humidité que ça! Jean-Marc de Montmollin (cf le petit peuple du ponton) est passé avec son appareil et les mesures on variées de 12 à 26 sachant qu'en dessous de 15 on est déjà as mal...

Avec tout ces samedi passés à poncer, évidemment j'ai raté le début de saison et les deux premières régates de club! Je termine aujourd'hui et demain soir de reboucher, égaliser au Watertite (International). Ensuite, si Jean-Marc et son appareil me donne le OK, je me lance :

  1. deux couches d'époxy base à durcissement rapide (40min en pot, 4h avant sur-couchage)
  2. Quand la seconde couche est encore amoureuse, je me lance dans les couches de VC Tar dont la premières sera diluée à 2% avec le diluant ad hoc...Quatre couches appliquées en suivant... Au suivant!
  3. Pendant les temps de séchage des couches, rebouchage des éclats dans le gel coat avec du gel coat. Bien que ce soit du gel coat de finition , je le protègerai avec du film plastique alimentaire.
  4. Lustrage, polissage, et autres produits au PTFE
  5. réparation des plus gros éclats sur le pont (le reste sera fait voilier dans son élément...
  6. Dix jours après la dernière couche de VC Tar, on passe à l'anti-fouling (matrice dure au cuivre et téflon : 3 couches.

ET le tout doit être terminé pour la fin du mois de mai sinon: amende de 50.-CHF par jour! (environ 34 Euro) !

Donc, je dois me grouiller!

lundi 29 novembre 2010

Quand il faut y aller...

Je vous avait bien dit dans mon précédent billet :il falloir que j'y retourne!

Voilà qui est fait! Jean Charles (cf le petit peuple du ponton) est venu m'aider. Et comme d'habitude, tout est allé de travers :

  • Il nous a fallu une heure trente de plus que prévu
  • La descente des batteries a été... disons périlleuse. Se pencher avec plus quarante kg à chaque fois et faire descendre en s'aidant de la bôme n'est pas sans risque mais on est entier
  • Impossible de vider la réserve d'eau. Tout a été essayé mais rien à faire vider les 30-40 derniers litres. Et pas question de passer le bras pour écoper : le regard est trop petit!
  • La mise en place de la bâche nous a pris plus de temps que prévu et franchement le faire dans la pénombre ... à 3.5m du sol sur un pont rendu glissant par les feuilles mortes et la pluie...

Mais bon! Dès que j'ai un moment et pas de glace ni de neige, je grimpe, je vai ôter l'eau des deshumidificateurs à sel, et tenter quelque chose avec la pompe de secours manuelle de la cale ;-) pour supprimer l'eau qui stagne dans le fond du réservoir...

Maintenant, il faut me pencher sur

  1. la peinture de la deuxième barre,
  2. penser à un système pour le cardan de la cuisinière,
  3. dépenser quelques sous pour de l'accastillage (poulies et taquets surtout)
  4. découvrir comment je vai refaire une jeunesse au pont (peinture ou glecoat, that's the question!)

Bref du boulot pour les soirées de cet hiver qui s'annonce bien pour le ski! Et ça j'adore...

lundi 15 novembre 2010

Il y a des jours comme ça...

La semaine passée, rendez-vous était pris pour sortir le Tonner de son jus. Jusque là rien d'extraordinaire... C'était sans compter sur un bon vent d'ouest soutenu et un moteur récalcitrant... Comme vous l'imaginez bien, je prépare la sortie de ma place avec le maximum de soin et surtout j'ai démarré mon moteur bien à l'avance!

Marche arrière enclenchée, c'est parti! Je le laisse filer et je pousse la barre et il s'en va bien sur son tribord. Et là! C'est parti pour les ennuis! Le moteur câle en plein millieu du chenal! Un coup de vent et me voilà gentiment mais sûrement poussé vers le fond du chenal et ses terribles rochers... Le temps de redémarrer le moteur, Marche avant et barre de l'autre côté pour le coup de fouet et tenter de remettre l'étrave face au vent... Peine perdue! Me voilà posé comme une andouille sur un rocher plat! S'en suit une période que je qualifierais de Capitaine-Haddockesque à base de jurons bien sentis!

Heureusement dans ce port, il y a toujours de bonnes âmes pour vous aider! Amarres lancées et me voilà tiré l'étrave en premier!

Je remets un peu de gaz : rien! Panique momentanée et si j'avais perdu l'hélice?! Je sors et ré-enclenche le saildrive, miracle, ça marche!

Direction la grue! On s'amarre et là, il faut démonter le patara double et déposer la bôme! Dix petites minutes et c'est tout bon! On place la croix. On mets les sangles : trop longues! On mets des plus petites et on y va! Tout bon du premier coup! Il est équilibré et on peut le sortir et le mettre sur son ber.

Dix minutes plus tard mon vieux Tonner est sur son ber! Je fais le tour pour voir les dégats : Un grosse rayure tribord avant et quelques très groses sur le lest! Ouf! Rien de grave! Des cloques? Oui, sur le safran mais rien de catastrophique. Et le reste? Pas mal du tout pour un voilier qui a passé 18 mois dans l'eau : vingt minutes de Kärcher ont suffit à le rendre propre et à démouler (enlever les moules) . L'antifouling que j'avais choisi est auto-érodable et à bien joué son rôle. Je me demande si je vai pas refaire le même coup au printemps... Enfin on verra! Le patara est remis en place ainsi que la bôme. et voilà c'est terminé! Le ber est poussé gentiment par le tracteur sur sa place définitive.

Comme quoi, je voyais ça plus simple :

  • sortir le bateau de sa place et direction la grue
  • placer la croix et soulever
  • poser sur le ber
  • Kärcher
  • hiverner le bateau
  • mettre la bâche
  • café

Mais bon. Il n'était plus le temps de mettre sa bâche et donc il faudra que je revienne pour:

  1. enlever les batteries
  2. mettre des déshumidificateurs
  3. mettre tous coussins sur la tranche et ouvrir tous les coffres, ouvrir les fonds
  4. virer l'eau qui reste dans le réservoir à eau propre
  5. enlever les bouteilles d'eau et de coca qui restent
  6. hiverner le moteur

Comme quoi rien n'est jamais vraiment aussi simple...

Moralité? La prochaine fois, je garde une amarre sur le taquet avant et passée sur un des deux pieux arriière de ma place et je la garde tant que je ne suis pas face au vent. Avec une amarre longue doublée qui revient à l'arrière je pourrai garder le contrôle...

vendredi 24 septembre 2010

Des outils et des hommes

Je me dis qu'une section dévolue aux outils n'est jamais inutile. Surtout pour de nouveaux adeptes de la (re)construction navale. Alors je vai agrémenter petit à petit cette section en fonction du temps libre et de l'inspiration (profonde comme chacun sait).

Pour les voiles

  1. le kit de survie (aiguilles, paumelle, fils ciré et cire est tout simplement indispensable. Il rend non seulement service pour reprendre une couture avant de donner la voile à son spécialiste favori mais il permet aussi de réaliser des coutures dans des tissus très épais, faire des protections en cuir, et j'en passe..
  2. Le kit de survie pour voile doit être absolument doté de deux type de tissus autocollants : léger pour le spi et "le plus épais possible" pour la GV ou le génois. Pour le spi pas besoin de faire un dessin. Par contre faire des arrondis dans un tissus collant relève souvent de la survie pour les bouts de doigts. pour la GV ou le génois. s'il y a un une petite déchirure, je conseille (pour avoir testé de faire deux patches symétriquement placés de part et d'autre de la voile. Il faut quasiment à tous les coups faire vérifier sa voile par son copain spécialiste sous peine de grois dégats du côté du compte en banque
  3. L'achat de bande auto-fusionnante (de préférence de couleur blanche) est d'une grande aide et sert à protéger les voiles des accros lors des virements par exemple. Les goupilles fendues, le bes ridoirs les fixations de toutes sortes sont autant de possibiliter de faire un joli trou dans sa voile. L'utilisation est des plus simple : on découpe une longueur de 10-15cm que l'on va placer sur la goupille et par étirement on va l'enrouler autour. la bande va ensuite fusionner avec la couche du dessous pour former une protection simple, pas cher et efficace. Ah oui! Pourquoi blanc? Tout simplement j'ai remarqué que ceux d'autres couleurs et spécialement les couleurs sombres ne résistent pas et se fendent en quelques jours.
  4. LA machine à coudre... Le sujet de discorde dans les ménages... Si on utilise la machine de Madame, on risque fort de la détruire en un rien de temps. Il vaut mieux se tourner ves les site d'enchères en ligne, les petites annonces et chercher une machine professionnelle ancienne type Pfaff 138 par exemple. ça tombe bien c'est celle que j'ai acheté pour deux cents francs (suisses les francs bien sûr) soit un peu plus de 140 Euro ces jours. Vielle machine disais-je mais qui tient le coup et qui est bien plus rapide que celle de Madame. Pratique pour les grandes longueurs. La longueur du bras de la machine est certainement plus long aussi : pratique pour reprendre une couture de laise ou faire un taud. Bref, pour un investissement raisonnable on peut acheter un touil qui rendra de grands services. On peut même en faire profiter les copains.

Pour la protection du pont, les tauds et autres baches

  1. Un bon marteau et un emporte-pièce acier dur de 14 au minimum ( ou plus simplement le plus grand en fonction de ce que vous trouverez comme oeillets). Vu le nombre de trous à faire, il vaut mieux dépenser quelques sous et avoir du bon matériel directement! Et ce d'autant plus que vous aller réutiliser ces deux outils par exemple pour le lazy-bag ;-)
  2. Un bon cutter est nécessaire vu le nombre de mètre à découper
  3. Un décamètre (de 20m, ça permet de réaliser les mesures pour les voiles), un mètre dérouleur de 5mètres et un marqueur indélébile
  4. Un niveau en alu de 2m. Le niveau à bulle n'est pas nécessaire pour la réalisartion d'une bâche par contre il rend de grands services pour vérifer le bon matossage avant un départ pour quelque jours, vérifier le bon niveau pour l'hivernage sur des bers non solidaires, et j'en passe..

Electricité

  1. cutter, cosses de tailles variables, ... Enfin, rien de ruineux mais il en faut souvent pas mal
  2. Soudure et son poste (100W me semble correct). Soudure... Il y a deux écoles : les je veux pas enetndre parler de soudure des cosses et les justement je veux qu'elles soient soudées ces cosses. Personnellement, je soude mais en fait c'est plus de l'étamage qu de la soudure! Le but est de ralentir la propagation de la corrosion des brins qui composent un câbles. Je ne suis pas dupe, la corrosion va se propager dans les câbles avec ou sans soudure, alors si je peux freiner le mouvement ça m'évitera de retirer des câbles dans 15 ans...
  3. Câbles isolés multi-brins de 2.5mm2 au minimum. Attention aux fortes puissances (guindaux, démarreurs, ...)! Des sections de 50mm2 et plus sont souvent nécessaires! Il vaut mieux déplacer la batterie de servitude de l'élément de puissance (guindaux sont de bons exemples) près de celui-ci plutôt que de tirer de très fortes sections (125mm2 chez un copain...) dans tout le bateau! Je vous laisse imaginer la taille des tubes séparés (un pour le + un pour le -)qui courent tout le long de votre voilier... C'est non seulement pas pratique à mettre en place mais ensuite tirer des câbles de 125 dans ces tubes requiert une bonne dose d'imagination pour ne pas répéter toujours les mêmes jurons! Ensuite, le prix de ces câbles, des cosses spécifiques et des tubes pour les isoler l'un de l'autre est beaucoup plus cher que de créer un bac qui contiendra la batterie et de tirer des câbles de section plus raisonnable (du 16 tout de même) pour recharger la batterie...
  4. Un bon petit testeur et un multimètre pour mesurer la déperdition en V (j'espère pas mais j'en connnais des qui ... Ils se reconnaitrons...
  5. Une perceue-viseuse sur accus. Elle suffit pour faire les quelques trous pour passer les tubes de 20 ou 25 qui contiendront les câbles et visser les pièces de maintient de ces tubes. En parlant de tubes, pensez à prendre des tubes de 25 plutôt que des 20 et regardez bien l'épaisseur! Prenez-en du bien épais, car même si il est plus difficile à manier, il est surtout plus résistant aux chocs et autres aggressions! Personnellement, je fais passer dans des tubes différents le 220V et le 12V, et pour ce qui est des circuits de puissance (démarreur) je sépare le + du moins chacun dans son tube.

Antifouling

  1. Un gros Kärcher avec deux buses : un plate pour simplement démouler (enlever les moules) et une buse rotative pour arracher le plus possible les restes de souillures et décaper les vieillers couches le plus possible. Si on ne veut pas faire l'acquisition d'un tel engin, il est souvent possible de louer celui du port ou alors de passer par un service de location d'outils de chantier (Avesco par exemple) et là, il faut faire attention à ce qu'on fait car les engins de chantier sont utilisés à des pressions ... Enfin, ils font de joli trous en moins de temps qu'il faut pour le lire... Pensez à vous protéger le visage et spécialement les yeux des projections! J'ai un Kärcher petit modèle avec les deux types de buses pour les "finitions et j'emploie le Kärcher du port pour avancer le plus rapidement possible. (J'en profite aussi pour passer un bon coup sur le pont.
  2. Grattoir manuel et sa version électrique. Le grattoir manuel est bien mais la version électrique, c'est bien moins fatiguant! Et ce d'autant plus que vous aurez pris soin d'en prendre un multi-outils (pour la coupe par vibrations, le grattage, ...) le moins cher possible. Au prix de l'outil, il peu bien claquer tous les deux ans : on s'en fout! Ceux de bonne qualité crèvent au bout de trois-quatre ans. Un ami a déjà changé le sien deux fois pour un prix à chaque fois de plus de 200CHF. Là aussi attention à ne pas rester trop lontemps au même endroit...
  3. Ponceuse orbitale : une 125mm et du papier, plein de papier de grains différents. Le mieux ? Une sortie sur aspirateur pour ne pas manger et respirer de l'antifouling! Chez moi c'est même une obligation! Pas d'utilisation de ponceuse sur tout le port sans sortie sur aspirateur. Je trouve ça normal, les copains vous en seront reconnaissants d'ailleur.
  4. Eponges et papier pour poncer à l'eau. Il est fou! Il veut poncer un voilier de plus de 10m à l'eau! Ben oui! une fois tous les 20 ans c'est pas de trop et en plus ça me permettra de me rendre compte de l'état de surface des oeuvres vives, Je vai les laisser sécher tout l'hiver avant de contrôler l'humidité et ensuite de faire un traitement anti-osmose (si il y en a besoin, sinon antifouling et je le ferai l'an prochain avec des copains (on louera de quoi sabler nos coques ;-) )
  5. De l'huile de coude bien évidemment!

jeudi 23 septembre 2010

La Transneuch 2010

La Transneuch, une régate de fin de saison aussi sympatique que simplissime : Portalban-Neuchâtel-Portalban. Deux classes : les lourds et les dériveurs. Avec un départ à 13h, on a largué les amarres tôt le matin avec mon beau-frère,Philippe, son fils et une de ses filles. On hisse les voiles et on tire un long bord en direction de l'autre côté du lac. Un coup de diesel pour l'arrivée au port pile pour midi. Un ancien collègue, un autre Philippe, nous retrouve à Portalban.

Et c'est parti! Procédure de départ retardée, décalée et on arrive beaucoup trop vite et trop tôt sur la ligne... C'est raté pour le départ... Tellement raté que je déchire le génois sur un virement de bord pour passer la ligne! On va pas changer pour un génois qui est plus petit! Ca va pas non?... Un seul long bord avec un bateau beaucoup trop ardent jusqu'à Neuchâtel, nous a quand même permis de remonter deux concurrents. Avantage aussi vite perdu dans un passage de bouée catastrophique (beaucoup trop court sous la bouée alors qu'il nous aurait fallu prendre beaucoup plus haut pour reprendre de la vitesse en abattant peu avant la bouée). Bon tant qu'à être dernier, les bouchons ont sauté et les victuailles préparées par ma femme distribuées en englouties par un équipage aussi joyeux que détendu.

Arrivés bon dernier, nous avons franchi la ligne bien après tout le monde et avons directement fait demi tour pour continuer à naviguer. Remontée au près serré suivit d'une redescente sous spi amuré sur le davier car trop grand. Employé de la sorte, il se comporte presque comme un spi asymmétrique. Presque, puisqu'il est possible de faire un vrai vent arrière. 6.5 puis 7kn pas mal pour ce vieux tonner! Remisé dans sa chaussette le spi est descendu à la hauteur de l'entrée du port de Portalban car il est temps d'aller à terre recevoir notre prix!

On paose pied à terre, un verre ou deux pour l'amitié et miracle : nous somme dans les dix! Bon il faut dire qu'il n'y avait que 9 "lourds" et un dériveur. Mais ça n'enlève rien au classement! On est dans les dix! Les enfants sont fatigués et la direction du retour sonne. On prend congé de Philippe (mon ex-collègue pas le beau-frère) qui s'en retourne au delà de Lausanne. Et c'est parti pour un long bord sous spi. Lentement au départ, on a passé rapidement à 6 puis 7 puis 8, 8.2, 8.5 et on tape un 8.7au speedo confirmé par les deux GPS!!! WOUAH! Il est super au portant le vieux Tonner et il y a de quoi grignoter quelque dixième de noeud. Les enfants sont quand même un peu étonnés de voir qu'on peut se reposer confortablement sur la bôme, appuyé dans la GV. Découverte, découverte... . Pas trop le temps d'en faire plus qu'il faut déjà rmiser dans sa chausette le spi, replier la GV sur la bôme et avec le souffle du diesel se rentrer au port.

Amarrage, rangements, je descend dans le carré pour les dernier trucs, je veux remonter et là le batea fait un grand saut de côté, je rate la marche et m'écrase le sternum sur un main courante! Bobo! Deux jours après le verdict tombe : Jonction des côtes 6-7-8 et sternum fissurée... Il semble qu'en descendant un des invités ait fait bouger (pas mal) latéralement le voilier et le résultat est connu...

Et alors ... ben 10jours plus tard j'ai presque plus mal et je prends des contacts pour un nouveau génois 1...

Hep les Philippe, on remet ça l'an prochain sans exploser ni mes côtes ni le nouveau génois?

mercredi 19 mai 2010

Les batteries étanches qui ne le sont pas

Avec l'histoire de mon pont de diode de l'alternateur fichu, j'avais flingué deux batteries de 70Ah. L'an passé, j'ai trouvé la super occase, donc direction je supermarché de bricolage dont je tairai (mais ils se reconnaîtrons...).

- Monsieur le vendeur (remarquez au passage que j'ai mis les formes), Ces batteries sont vraiment étanches? Pas de soupapes qui se déclanchent si on penche la batterie?

- Meuh non (forme bovine du "Je vous assure que non, Monsieur" )! C'est du passé tout ça! Et en plus c'est garantit deux ans!

Tout content, je pars avec la batterie, paiement et direction la maison. Je mets en charge la batterie.

Quelques jours plus tard (en gros une demi saison de navigation et un hivernage plus tard), je remets la dite batterie dans son logement dans les fonds de mon vieux tonner. Avec Jean-Charles (cf le petit peuple du ponton), on essaie le moteur, et... il s'ébroue. après trois minutes, on stoppe la machine. Tout va bien! Sauf que... la semaine passée, je m'en vai voir si ma bâche tient bon malgé les bourrasques de bise, j'en profie pour aller faire ma petite inspection routinière et là Horreur! Malheur et Damnation (de Faust, bien entendu)!

La batterie a vomi son liquide dans son logement!

Pas le temps de penser plus loin que mon bout de nez, trois couches de gants latex et direction le Sopalin...

  1. mettre la batterie dans un plastique étanche (un sac poubelle )
  2. tremper beaucoup de papier ménage dans le bach et l'enfourner dans un autre sac poubelle

Une heure plus tard, deux fois dix litres d'eau plus tard, le constat est réjouissant : Le bac n'a rien subit et donc mon vieux tonner va continuer à flotter tranquillement pour longtemps encore.

Direction le supermarché de bricolage et là stupeur! Le vendeur m'annonce tout de go que ces batteries "on en vend plus on a eu trop de souci et d'aller me chercher un nouvelle batterie pour remplacer le sac de poubelle avec le cadavre de la défunte batterie d'à peine six mois... Je secoue devant lui, je la retourne, ... Il me dit : "Vous pouvez y aller : J'en ai une dans mon voilier depuis deux ans sans aucun souci!" Palabre et discussion de voileux et je me rends compte qu'en fait c'est un amoureux et que j'ai déjà vu son voilier (un petit First 21 soigné comme pas deux). Rendez-vous est pris pour aller de concert faire des ronds dans l'eau ensemble... avec un verre de vin à la main bien entendu. Avant de partir, je prends une 95Ah pour faire bon poids et retour au port. J'arrive à mettre la 70Ah seul mais pour la 95Ah, la famille attend et je pars un peu sur ma faim. Promis, je la mettrai cette semaine.

Moralité : Testons nos batteries en les secouant, les retournant, ... et surtout, ne pas faire confiance les yeux fermés.

mardi 11 mai 2010

J'aime pas la fée électricité

Titeuf dirait : "C'est pô cool"

Déclinaison du verbe chercher :

je cherches

tu m'aides

il me tape sur les nerfs

nous envoyons tout sur les roses

vous rigolez

ils se barrent

GRMBL ROGNOTUDJU!

Depuis des lustres, je cherchais le pourquoi du comment et c'était devant mes yeux:

le pont de diode de l'alternateur était grillé!

Pour vous éviter, les mêmes errements, je vous relate les changements faits ici. Mais il me faudra quand même changer le cablage de puissance de 20mm2 par du 70mm2(héhé)

- changement du commutateur

- changement des batteries après de multiples descente des batteries à 12v , deux fois j'ai même pas réussi à redémarrer le moteur et j'ai du rentrer à la voile jusqu'à ma place de port.

- changement de la courroie d'alternateur

- changement des cosses de batterie

- changement de toute une partie du des connecteurs côté alternateur

- démontage et remontage de l'alternateur (et oui! Messieurs et Mesdames, il l'a fait et s'en mord encore les doigts)

Et pour la prochaine fois, j'achète un alternateur sur ebay ou ricardo et je le prépare pour changement rapide (adaptation si besoin des points de montage entre autres)! Nah!

La bâche de camion pour voilier

Au bureau, une personne m'a gentiment amené une moitié de bâche de camion (8m x 6m). J'avais bien dans l'idée de la recouper pour la mettre durant l'hiver mais quoi mesurer? Les oeillets on fait comment? Les renforts? Et ce poids! Ce poids!pfff!

  • Je choisi de ne pas séparer en deux la bâche et de prendre la mesures par rapport à la bôme et le livet (pour ce qui est parallèle à la bôme) et du livet de poupeà l'extrémité de la bôme. Ainsi tout l'arrière sera couvert.

Et c'est parti! On déploie la bâche, on la nettoie au mieux avec un peu de détergent, on la sèche, ... Et on la re-déploie au sec pour la découper!

Les mesures sont reportées sur la bâche au feutre indélébile, et l'âme sereine , je me lance cutter à la main dans la découpe. Deux heures plus tard, évidemment je me dis qu'il est temps de penser aux renforts pour les oeillets. et là, je m'aperçois que malgré un excellente colle PVC : ça tient pas! GRMBLMBLMBL! Aux gros mots, j'ajoute les grands remèdes : Dégraissage en plusieures passes! Et là , ça marche! Tellement bien que je prévois deux fois plus d'oeillets juste pour le plaisir.

Les oeillets... si on m'avait dit... j'aurais demandé au copain qui fait des bâches à longueur d'année! TUDJU! Faire le trou dans la bâche avec son renfort avec un emporte-pièce de 14 : ça fait du bruit mais passe encore! Mais mettre juste ces oeillets sans se bousiller les doigts, c'est du grand Art avec beaucoup de bruit et autants de jurons!

Toujours est-il que, aidé de mon voisin, on met en place la voile sur le bateau en une heure. Mais Dieu qu'elle est lourde! Il va falloir prévoir une autre bâche pour l'été!

Premier test : rafales à 75km/h. Tout à tenu! Deuxième test en février : 90-100km/h! Et ... rien à redire! Du solide! Par contre, les amarres d'un voisin ont rendu l'âme! Quel dégats! Ca fait peine à voir!

Quelques jours plus tard, vent d'est persistant froid tenace , résultat :

Vent d'est et froid = Glace!

Prochaine étape? Ben tient! Une bâche pour l'été. Mais ça c'est une histoire qui peut attendre!

Les photos : ça vient, ça vient...

vendredi 26 février 2010

Qui est qui?

Qui est qui dans cette histoire?

Commençons par les acteurs principaux qui forment ma famille :

Ann : ma femme, pas trop partante au départ, elle a pris confiance depuis et m'a beaucoup aidé dans les gros travaux

Maude : ma première fille. Réfléchie, calme, obéissante, elle est à l'aise sur le voilier quelque soient les conditions.

Elise : ma seconde fille. Bien qu'autiste Elise est toujours partante pour "aller sur le bateau de papa" .

A force de répéter avant la première navigation, tous le monde enfile son gilet automatique avant d'embarquer. Et pour cause : Le franc bord est haut et embarquer ressemble parfois à de la haute voltige avec le vent... Elise est la première à mettre son gilet!

Jean-Charles : mon voisin. Toujours partant lui pour bricoler, donner un coup de main.

Marie-Christine : la femme de mon voisin. Très patiente avec les deux gars qui disent "on en a pour deux heures" et qui y passent quatre!

Patrick : collègue de bureau alias zygomar son blog fourmille de bonnes idées. Les pauses se passent souvent à parler voiles, collages en tout genre, ... avec Patrick et Cousin Hubert

Cousin Hub' : lui aussi collègue de boulot. On s'est fait une régate en 2009 histoire de s'aérer les neurones. On a bien ri! On a remis ça cette année!

Philippe P. : un ancien collègue de boulot. Appelé aussi "Binôme". Un gars avec un coeur gros comme ça et une joie de vivre qu'il n'a pas de peine à communiquer

Philippe L. : Mon beau-frère, le frangin de ma femme. Il aimerait bien venir plus souvent mais quand on est véto. à Vitel... ça fait un peu de route et peu de week-end de libre.

Jean-Marc de Montmollin: Propriétaire du chantier naval éponyme. Président de l'association du Frihou.

jeudi 25 février 2010

Le status des travaux (23 sept. 2010)

  • Je me suis fais des ampoules le soir en réparant quelques coutures de voiles... (depuis le génois 2 a été remisé au fond du bateau et j'ai acheté un génois plus petit mais tout neuf à un prix ... Le gros génois est mort lors de la dernière régate de la saison! Je recherche son successeur
  • Je suis aussi en train de (re) monter tout le système 12v (le 220v est fait ouf!), mettre le frigo, refaire le circuit d'eau qui date d'avant la Genèse Le Frigo, le 220v et l'eau c'est tout bon... reste le 12v
  • montage de deux winches supplémentaires (pour le spi) (il m'en reste un à mettre sur le roof pour faciliter diverses manoeuvres quand je suis en solo) Ca c'est fait !
  • Je me casse les neurones pour une nouvelle quille (à défaut couler 250kg dans les fond du bateau) Pour l'instant je me concentre sur le plomb dans les fonds + nouveau génois pour le rendre moins ardent
  • Je viens de terminer un taud d'hivernage à base de bâche de camion. Vu le poids... Je dois trouver une solution pour cet été (bâche d'un autre camion, moins lourde) J'utilise des bâches du commerce : c'est moins cher et + facile
  • je dois faire un système de ventilation (autonome sur cellules solaires) C'est tout bon!!! Une ventilation de chaque côté du roof et plus de problème d'humidité qui stagne!
  • je dois changer tous les plexi et augmenter la taille des hublots fixes du roof Bon ben il faut bien garder un peu de boulot pour cet hiver non?
  • Je dois préparer une chaussette de spi et un fourreau pour le génois sur enrouleur le fourreau, ça dépend beaucoup du nouveau génois. Par contre, un grand merci aux sites d'enchères pour la chaussette (moins de 150euros)
  • Je dois terminer un bout dehors carbone (Si!Si! C'est pas que les professionnels qui peuvent faire joujou avec de la chaussette carbone ;-) J'ai pas trouvé le bon tube alu pour l'intérieur...

Je dois encore préparer un nouveau vaigrage partout dans le bateau, virer cette table à carte aussi énorme qu'inutilisable, compartimenter l'intérieur (carré, cuisine, toilettes, recréer les cabines arrières). Le tout avec le logo "Made in moi" garant de pied à mon propre postérieur si c'est pas pile-poil en ordre tout beau et tout le toutim...

Bref j'ai du boulot pour le reste de mes jours...

Un tonner 330. Dis papa, c'est quoi?

J'ai acheté un Tonner 330 de plus d'un quart de siècle, il y a quasiment 36 mois. 330? La largeur en centimètres. 10m 60 pour la longueur et 5.3t. Du solide sandwich, polyester-balsa-poyester. Du solide, je vous dis! Le problème est que le précédent propriétaire ne s'en était plus trop occupé et qu'il a fallu commencer par le trio infernal : produit-temps-huile de coude pour mettre ce voilier de 26 ans dans son élément.

Le point de départ de cet achat est la volonté ferme de Madame d'avoir un bateau avec une cabine et de quoi se soulager dans l'intimité requise... Ce n'est bien évidemment la raison, mais le fait d'avoir une fille autiste a, en cascade, abouti à ce genre de besoins. Et voilà! Fini de penser à ce joli Surprise que j'avais repéré... Il fallait trouver un bateau qui change de l'ordinaire...mmmh... Un McGregor pour ne pas faire dans le "trop grand"? Madame voulait bien et lui trouvait même une mine sympathique mais les frais d'importation en rendaient l'acquisition impossible... Téléphones, visites de chantiers, visite des pontons, discussions dans les bars, ... Et hop! Ce Tonner à vendre à quelques kilomètres de chez moi! Visite au chantier, discussion avec le patron qui m'apprends que ce vénérable voilier a fait partie d'une série construite dans ce même chantier et issu d'un moule racheté en France par le patron d'alors. Moulé à Moutier (Suisse), le Tonner était adapté quasiment selon les désirs de l'acheteur. Le patron du chantier me dit : la coque est saine mais il y a du boulot!. Du coup, visite du bateau, discussions, palabres, négociations, visite avec Madame, ...Allez! L'affaire est faite pour une somme raisonnable! Madame et moi sommes d'accord, il faut repeindre l'intérieur sous peine de maladie de la rétine. On aime ou pas mais le vert-pomme ne nous plait pas du tout.

Et là commence la longue liste des tâches à effectuer avant mis à l'eau, suivie par de l'action :

  1. nettoyage et dégraissage de tout l'intérieur
  2. nettoyage du compartiment moteur
  3. décapage des couches de peintures sur les meubles et le carré (bonjour les éfluves!)
  4. peinture, ponçage, peinture et on passe au prochain recoin de l'intérieur...
  5. démontage des winches (il y en a 5, trois au mât, deux self-tail Lewmar pour le génois), nettoyage et remontage
  6. nettoyage du pont à la haute pression (merci au chantier, leur outil de 200bars, c'est quand même mieux que le petit "truc" du supermarché.
  7. nettoyage de la coque, déjaunissant, et blablabla

Mise à l'eau et... Zut! Je suis à la bouée et le pneu avec un moteur de 2.3CV peine à m'y amener... Chaque fois que je veux sortir , c'est galère! Pas question d'emmener la petite famille sur ce youyou en gomme qui fuit... Trouver une solution et vite... Bon, le temps que je trouve, voilà l'hiver 2008-2009 qui se pointe! Le chantier part en vitesse chercher les bateau à la bouée : une série de coups de vent est prévue... Ca a beau être sur un lac, le coup de vent est annoncé par MétéoSuisse à 120km/h... Du coup, le revoilà au sec pour l'hiver. Ouch! Tout l'antifouling est à refaire, l'échelle de bain aussi (l'apprenti du chantier a fait un descente rapide car les charnières ont... explosé. Pas de mal poir lui mais une grosse frayeur), .... Bon, du boulot en plus...

Coup de bol, durant l'hiver un coup de téléphone me préviens qu'une place s'est libérée dans le port de mon village! Je prends! Rien de trop grand en largeur en tout cas : 3m60 ... Va falloir s'habituer et viser! Mise à l'eau en avril après une série de travaux et depuis.... Il y est toujours!

Le reste c'est maintenant et se trouvent dans les autres pages...

Le tour du propriétaire Voilà la bête:

Et en dessous? C'est comment? d_tails-avant-2.jpg

Sous le truc Bleu, pas la plage : du bois pourri avec beaucoup de mousse :-(

L'intérieur : Attention aux yeux!